le mécanisme d’Anticythère
 

Il y a un siècle, un ordinateur appelé le mécanisme d’Anticythère a été découvert dans une épave le long de la côte Grec. Son mécanisme en bronze et son disque rotatif sont si complexes qu’il ne peut pas être reconstitué encore aujourd’hui et personne ne peut comprendre comment il fonctionne. Récemment, des scientifiques du Royaume Uni, de Grèce et des Etats-Unis ont utilisé une tomographie au rayon X haute définition pour observer l’un de ces modèles. Les scientifiques firent d’avantage d’analyses : le mécanisme d’Anticythère peut additionner, soustraire, multiplier, faire des calculs et expliquer l’astrophysique en prenant en compte la lune et les positions des planètes. Il a un disque de calibrage et doit être capable de prédire les éclipses solaires et lunaires. Aujourd’hui nous comprenons que le mécanisme d’Anticythère était utilisé au deuxième siècle avant JC. Il aurait dit-on pu être la toute première calculatrice de l’histoire.


 



En Inde ,à Delhi, un mystérieux pilier en fer très pur reste sans rouiller, depuis des siècles, sous la pluie et le soleil tropical


 



Sur l'une des places de Delhi, en Inde, se trouve un pilier en fer de plus de 7 mètres de haut et 50 centimètres de diamètre. Il pèse près de 6 tonnes et malgré la très forte humidité due à la mousson, il ne s'oxyde jamais. Il porte une épitaphe gravée de Kumara Gupta datée de 413, mais auparavant il était déjà connu comme beaucoup plus ancien. Etant considéré comme un objet sacré, il n'a jamais été possible d'effectuer une étude approfondie de ce pilier.

 




Les mystérieux portulans

Les cartes ci-dessus sont des portulans de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Ils représentent le continent antarctique sans sa calotte glaciaire actuelle dont l'épaisseur est d'environ 1500 mètres et qui date de près de 10.000 ans avant notre ère. Ce sont des portulans établis par le cartographe Oronteus Finaeus en 1531, le cartographe crétois Giorgio Calopodio en 1537 et le cartographe français Philippe Buache en 1739. Comment ces cartes « impossibles » peuvent-elles exister alors que l'on n'a découvert l'Antarctique qu'en 1818?



Il existe un groupe d'objets étranges qui remet en cause nos connaissances cartographiques. Il s'agit des portulans et particulièrement de celui de Piri Reis. Dans le Topkapi, ancien palais impérial d'Istanbul, un extraordinaire document est conservé depuis plusieurs siècles : c'est une carte géographique dressée par l'amiral turc Piri Reis en 1513.



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Une observation rapide permet de se rendre compte que cette carte représente : la côte occidentale de l'Afrique, la côte orientale de l'Amérique du Sud et surtout, chose étrange, tout en bas, le début des côtes atlantiques de l'Antarctique. Pour ces dernières, c'est d'autant plus surprenant que ce continent ne fut officiellement découvert, comme nous l'avons vu plus haut, qu'en 1818, soit plus de trois siècles plus tard. Comment Piri Reis a t-il pu dresser cette carte en 1513? Quels instruments a t-il utilisés et d'où lui venaient les connaissances du mode de calcul de la longitude et de la trigonométrie sphérique, toutes choses qui n'ont été découvertes que plusieurs siècles plus tard.


Piri ReisPiri Reis l'explique dans les commentaires qui accompagnent sa carte. Pour dresser ce portulan, il s'est servi de plusieurs documents très anciens dont on ne connait pas l'origine. S'agit-il de ces fameuses cartes marines, étonnantes et inexplicables, datant de plusieurs millénaires, et qui auraient été établies par de mystérieux Rois des Mers à une époque où le continent antarctique n'était pas encore sous des milliers de mètres de glace. Auraient-elles été dressées à l'aide de calculateurs astronomiques analogues à celui retrouvé à Anticythère et dont la précision est équivalente à celle des instruments de navigation modernes?


L’escalier mystérieux



Ville de Santa Fé, New Mexico, USA. Un mystère qui dure depuis 130 ans et qui y attire plus de 250,000 visiteurs chaque année. La Chapelle Loretto. Ce qui différencie cette chapelle de toutes les autres, c'est la légende qui veut qu'un miracle y soit survenu lors de la construction de l'escalier qui mène au jubé. Cette chapelle fut construite à une date non précisée du 19e siècle. Quand elle fut terminée, les soeurs ont réalisé qu'on avait omis de construire l'escalier pour se rendre au jubé. Elles ont débuté une neuvaine à St-Joseph, le patron des charpentiers. La dernière journée de leur prière, un étranger vint frapper à leur porte. Il se présenta comme étant un charpentier et leur offrit de construire l'escalier manquant.




Il construisit l'escalier, tout seul, ce qui déjà, est considéré comme un défi majeur pour un charpentier. Personne ne comprend comment l'escalier peut tenir en place sans avoir un poteau de support central. Le charpentier, n'a utilisé aucun clou ni colle dans la construction et il est mystérieusement disparu sans se faire payer à la fin de son travail.



Depuis ce temps une rumeur circule à Santa-Fé à l'effet que le mystérieux charpentier, serait St-Joseph lui-même ... envoyé par Jésus-Christ pour solutionner le problème des soeurs. Depuis, cet escalier est appelé “miraculeux” et la chapelle est devenue un site de pélérinage.


Il y a trois mystères dans cette histoire selon le porte-parole de la chapelle.

-Le premier : c'est, qu'à ce jour, l'identité de ce charpentier demeure toujours inconnue.

-Le second : tous les architectes, ingénieurs et scientifiques ne comprennent pas comment
cet escalier peut s'équilibrer et tenir sans support central.

-le troisième : d'où provient le bois qui a servi à sa construction ?

Après de nombreuses vérifications, ils ont découvert que l'essence et le type de bois utilisé
dans la construction n'existe tout simplement pas dans la région.
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