Voyager dans le temps


Des atomes d'antimatière

Dessins en 3D sur les trottoirs

Le saint-Suaire


Voyager dans le temps

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La revue Science vient de publier un article du Britannique Paul Parsons dans lequel ce dernier avance une hypothèse pour voyager dans le temps. D'après Parsons, la possibilité de créer un vaisseau spatial se déplaçant à vitesse illimitée, entouré d'une bulle dans laquelle le temps et l'espace seraient altérés, est plus qu'un simple modèle théorique. A l'intérieur de la bulle, le vaisseau serait en état stationnaire, tandis que dehors le temps régresserait. Parsons signale que"La fabrication d'une machine à voyager dans le temps qui puisse transporter des personnes, exigerait une masse négative équivalant à celle de Jupiter" problème que la science finiras par résoudre, selon lui.

Ce britannique fait appel au principe de consistance pour éviter les paradoxes temporels d'un voyage si particulier et ajoute qu'il ne considère pas invraisemblable la possibilité d'accéder à un univers alternatif en voyageant dans le passé.

Victor Goddard, pilote de la Royal Air Force, était perdu. Au-dessus de l’Ecosse, il avait été pris dans une forte tempête, et il lui fallait retrouver un point de repère.
Il fit descendre son biplan Hawker Hart à travers les nuages, dans l’espoir de trouver plus bas une bonne visibilité et, peut-être, dans les parages, d’apercevoir le terrain abandonné de Drem.
Son instinct ne l’avait pas trompé. Drem se trouvait devant lui, et il pouvait maintenant s’orienter.
Mais, alors qu’il était à 400 m du terrain, une chose extraordinaire se produisit. « Soudain, écrivit-il par la suite, cette zone fut baignée d’une lumière limpide, comme illuminée d’un soleil de plein été.
« Drem n’était ni un désert, ni abandonné, ni en ruine. L’endroit bourdonnait d’activité, et des mécaniciens en bleus de travail s’affairaient autour d’appareils jaune vif, brillant au soleil. »
Goddard les survola à une altitude de 50 pieds, étonné que personne ne leva la tête. Puis il remonta au dessus des nuages pour reprendre sa direction. Cette histoire se passe en 1934 et cette année-là, Drem était un terrain désaffecté. Ce n’est qu’en 1938 que Drem, sous la menace de la guerre, fut rouvert pour servir à une école de pilotage.
Les appareils d’entraînement, initialement argentés, furent repeints en jaune.
Est-il possible que ce pilote ait vu, un court instant, une image de l’avenir ?
 


Des atomes d'antimatière

 
 
 
 

L'accélérateur nucléaire américain Fermilab, le plus puissant du monde, a prouvé qu'il est possible de reproduire en masse des atomes d'antimatière. Fermilab qui avait commencer à fabriquer de l'antihydrogène au mois de novembre à produit aujourd'hui sept sortes d'antimatière.

La physique considère que toute sorte de matière a une contrepartie d'antimatière aux propriétés opposées et dont les particules s'annihilent entre elles. Le chercheur Charles Munger a affirmé, a la suite de ses expériences qu'il est possible d'obtenir aujourd'hui ce qui appartenait hier à la science fiction : même si la production d'antimatière était concevable depuis des années, l'élaboration d'atomes à partir d'antiprotons et de positrons avait toujours été extrêmement difficile à réaliser. Fermilab qui à été le premier laboratoire à créer de l'antimatière a été le pionnier dans l'élaboration de millier d'atomes d'antihydrogène qui devrait posséder le même spectre de lumière que les matériaux qui y sont associés.




Le Saint-Suaire


Une nouvelle découverte concernant l'authenticité du Saint-Suaire vient d'être faite. Il s'agit de la trace d'une monnaie romaine, localisée sur l'œil gauche du visage imprimé sur la toile en question. Cette trace est celle d'un lepton frappe en l'an 29 ap J.-C.. à l'époque de Tibet. D'après les chercheurs de l'université de Turin, il est très possible que cette découverte sois la preuve définitive permettant d'affirmer que le Saint-Suaire aurait effectivement recouvert le corps du crucifié. Des études détaillées de l'empreinte de la monnaie on permis de reconnaître les lettres "TIB" (les initiales de tiberiou kaicanos) ainsi que le sigle "LIS" qui signifie, selon les experts, "seizième année". Quoi qu'il en soit, c'est la deuxième fois que l'on trouve trace d'une monnaie sur le visage du Saint-Suaire, car le jésuite Francis L. Filas, de l'université de Loyola (Chicago), avait déjà identifie, en 1979, un autre lepton sur l'œil droit delà Sainte-Face.

Cette trouvaille aurait été confirme par le numismate italien Mario Moroni en 1986, même si cette foi-la, il n'avait pas été possible d'établir la date de frappe de la monnaie. D'après le professeur Baima Bollone, médecin légiste italien, la monnaie couvrant l'œil gauche qui vient d'être identifié grâce à des techniques d'analyses développées, "est une donnée incontestable... Les chances pour que cette toile ait pu recouvrir le corps de Jésus Christ approche des 100%". En définitive, cette nouvelle découverte contredit clairement les études réalisées en 1988 avec la méthode du carbone 14 qui cherchait à remettre en question l'authenticité du Saint-Suaire.