..................*************les ondes de formes**************..................

Ne restez pas trop Longtemps sous une pyramide. vous pourriez être proprement momifié ! Les physiciens sont en train de le découvrir. Les formes géométriques peuvent émettre des ondes particulières. Les prêtres égyptiens qui ont scellé la tombe de Toutankhamon connaissaient-iIs ces ondes de forme ? Un passionnant problème, aux nombreuses conséquences sur notre vie quotidienne.
expérience étonnante

Comment se fait-il qu'une simple pyramide de carton aiguise une lame de rasoir usagée ? ou parvienne à momifier un morceau de viande placé à l'intérieur ? Pourquoi certains volumes émettent-ils une énergie d'origine inconnue et cependant mesurable ? C'est toute l'énigme des "ondes de forme", et des curieux phénomènes dont elles paraissent responsables qui se pose là. Un mystère que la science voudrait bien expliquer et dont certaines civilisations de la haute Antiquité avaient peut-être percé le secret... Dans le dossier n" 91304, au Bureau des inventions de Prague, il y a la description d'un appareil bien insolite qui est prosaïquement décrit sur la page de garde comme L'ustensile à usage d'aiguisoir de lames de rasoir. Le système a été déposé en 1959 par un ingénieur du nom de Karel Drbal, bien connu en Tchécoslovaquie parce qu'il y fut, entre autres, responsable de la création du réseau national de télévision. L'aiguisoir est décrit comme une pyramide de carton ou de plastique qui mesure 23,40 cm de côté sur 15, 10 de hauteur. Elle comporte une base carrée, amovible. sur laquelle on la pose comme une cloche. Sur cette base sont dessinées les médianes, et à leur intersection se trouve un petit parallélépipède de la taille d'une boîte d'allumettes. Il est spécifié que les dimensions de ce dernier n'ont pas une importance capitale mais qu'elles ne doivent toutefois pas excéder 6.50 cm de hauteur. L'idéal est 5 cm. ce qui correspond au tiers de la pyramide.


Pour utiliser le système. il faut une boussole. car on oriente la pyramide de façon que L'une des médianes se trouve très exactement sur un axe nord-sud- Il est aussi indispensable de procéder à distance de tout appareil électrique ou électromagnétique. La lame de rasoir émoussée est posée sur le socle de 5 cm, les tranchants tournés face à l'est et à l'ouest. On place la pyramide sur sa base au-dessus de la lame et on attend six jours. La lame est affûtée. Dr bal prend soin de préciser que, par la suite, il suffit de la remettre dans la même position sous la pyramide pour qu'elle retrouve son fil du jour au lendemain ! Ce qui est incroyable. c'est que ça fonctionne sans que l'on puisse expliquer pourquoi ni comment !



Ce n'est bien sûr qu'une hypothèse. déclare l'ingénieur tchèque. Mais il semble que toute évolution chimique, physique, biologique de la matière se produisant dans un espace donné varie en fonction de la forme de cet espace- Pourquoi ? On l'ignore tout à fait. Mais force est de constater qu'en utilisant des formes appropriées, la pyramide, en l'occurrence. On accélère ou on ralentit le processus... Pourquoi la Pyramide ? Et plus particulièrement, dans le cas de l'aiguisoir de Prague, à l'échelle de celle du pharaon Chéops, en Egypte ?

Modestement, Dr bal, dans ses Mémoire. avoue ne pas. être tout à fait à l'origine de la découverte. Au début des années cinquante, raconte-t-il. un touriste français (mais oui), M. Bovis, visite la pyramide égyptienne. Dans la chambre mortuaire, un fait l'intrigue. L'humidité y est grande, et pourtant des cadavres de chats. d'insectes et de rongeurs, sans doute morts après avoir pénétré et s'être perdus dans les galeries. n'ont pas pourri, ils se sont littéralement momifiés. Bovis se demande alors si l'architecture même du tombeau ne serait pas pour quelque chose dans le phénomène. Il se dit que les prêtres égyptiens possédaient sans doute des connaissances que nous ne pouvons pas soupçonner sur les propriétés de certaines matières, de certaines formes ou de certaines lignes de force capables de modifier un processus naturel comme celui de la décomposition des matières organiques...

Vers 1905, le colonel de Rochas, déjà célèbre dans les milieux scientifiques internationaux pour ses travaux sur l'hypnotisme et le magnétisme humain, reprend les expériences de Reichenbach. Il pose une certitude : les énergies provenant des formes ne peuvent être rattachées au spectre électromagnétique connu. Mais il ne va pas plus loin, se contentant d'une communication à l'Académie des sciences, qui tombera dans l'oubli jusqu'en 1920, époque à laquelle l'ingénieur Turenne, puis Belizal, et les docteurs Chaumery et Morel reprendront ces recherches. L'ésotériste Enel, sous le nom duquel se cache un savant notoire, se joint à eux.
Le mathématicien Jacques Ravatin, un scientifique français qui, de nos jours, essaie d'expliquer l'énergie due aux émissions de formes a considéré le problème du point de vue de la cabale hébraïque et des grands systèmes cosmogoniques de l'Inde et de l'Egypte ancienne. Enel fut aussi le premier à soupçonner la relation entre émissions de formes et cancer. Il a même découvert une émission agissant sur les cellules cancéreuses, celle que nous appelons "émission Cancer d'Enel "... Il ne s'agit donc pas simplement de la pyramide de Chéops et du pendule de Reichenbach. Pour les chercheurs des années vingt, ce ne sont que deux applications très ponctuelles d'un pouvoir beaucoup plus vaste des formes et des volumes spatiaux. Belizal fait une curieuse constatation. Il se souvient que l'archéologue Carter, découvreur du célèbre tombeau de Toutankhamon, avait trouvé près du sarcophage une bague sur laquelle était gravé un signe étrange. Il la passa à son doigt. Coïncidence ou non : il fut le seul à ne pas être frappé par la terrible malédiction qui tua tous ses compagnons de fouilles...
Belizal émet également une hypothèse à partir. lui aussi, du livre de l'abbé Moreux sur La Mystérieuse Science des pharaons. Les prêtres qui ont procédé aux funérailles de Toutankhamon connaissaient le pouvoir des formes et celui de la disposition des objets dans une chambre mortuaire. Tout était prévu pour une protection maximale de la momie, l'étrange relief, en particulier, qui épargna à Carter un sort tragique. Belizal reproduisit le bijou et le porta en bague pendant quelques mois. Sa santé, chancelante auparavant, s'améliora considérablement. Ses affaires prospérèrent. Bref, toute sa vie quotidienne s'en trouva mieux. Il eut l'idée de l'expérimenter sur des plantes et des animaux. Sur le végétal : effet bénéfique indéniable ; sur un chat et des souris blanches : même chose. Il baptisa la forme du nom de Louksor et en commença l'étude systématique, élargissant avec les années son champ de recherches à l'ensemble du mystérieux phénomène : pendules, mobiles divers, torsades métalliques, etc.
L'abbé Moreux, l'a déjà pressenti dans son livre sur La Mystérieuse Science des pharaons... Le corps était embaumé avec un raffinement extrême. Mais la structure même de la pyramide n'était-elle pas une précaution supplémentaire ?..Bovis relève soigneusement les rapports entre toutes les dimensions du monument, son orientation, etc. Revenu chez lui, il construit une pyramide à l'échelle de celle de Chéops et l'oriente semblablement. Toutes les pyramides du plateau de Guizèh, a-t-il noté, ont une médiane de base qui coïncide, à cinq secondes près, avec la ligne nord-sud. La précision est prodigieuse, et, sans doute, non dépourvue de raison. Sous sa maquette, Bovis momifie un cadavre de chat et déshydrate un certain nombre de matières végétales et animales. Il en conclut que la forme de la pyramide et son orientation génèrent une énergie inconnue responsable de l'étrange phénomène.


En fait, pas plus que Dr bal, Bovis ne peut être considéré comme le premier à avoir émis cette hypothèse. L'un et l'autre ont eu connaissance de travaux bien antérieurs. Dans les années 1850, le baron Reichenbach avait mis au point un pendule excluant toute action musculaire de la part de l'expérimentateur. A une certaine hauteur, le fil de l'instrument était enroulé un certain nombre de fois autour d'un cylindre fixe. Le manipulateur posait le doigt non pas directement sur le fil, mais sur le cylindre. Toute intervention musculaire même imperceptible, sur le pendule lui-même, était donc à exclure. Or, le pendule oscilla ! Personne ne reprit les travaux de Reichenbach, qui attribuait ce phénomène à une mystérieuse force qu'il appelait Yod. Il mêlait un peu trop le mysticisme à de véritables expériences pratiques.



Enel et lui-même parvinrent à la conclusion que toute la statuaire, l'architecture et même le graphisme de certaines civilisations de l'Antiquité obéissaient à ces lois des émissions de forces. Lignes, volumes, disposition, orientation..., tout était calculé pour générer un équilibre idéal, une intégration parfaite dans l'espace de certains lieux et de certains hommes privilégiés...Une science perdue ou volontairement occultée ? Une science ou une magie mais ne se rejoignent-elles pas quelque part ? qui aurait donné le Nombre d'or des plus grands monuments sacrés de jadis ? Le mathématicien Ravatin et son organisme de recherches, le groupe Ark'All, se demandent si ces formes d'énergies inconnues ne jouent pas avec des structures du continuum autres que celles prises en compte par notre science d'aujourd'hui. Avec les émissions d'énergies dues aux formes, conclut le célèbre parapsychologue soviétique Sergueïev, sans doute irions-nous beaucoup plus loin, si nous en savions davantage, qu'avec toute notre électricité et notre nucléaire. Il y a certainement des raisons pour que ces connaissances se soient...perdues. Malgré tout, peut-on, quotidiennement, utiliser ces ondes de forme ?



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